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  <title>France gourmande</title>
  <link>http://blog.francegourmande.info/</link>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 13:58:56 +0200</pubDate>
  <copyright>Editions Société des Millésimes SA</copyright>
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  <item>
    <title>Des recettes gourmandes, des vins superbes... chaque semaine, gratuitement, dans VinoVox</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2008/05/15/Des-recettes-gourmandes-des-vins-superbes-chaque-semaine-gratuitement-dans-VinoVox</link>
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    <pubDate>Thu, 15 May 2008 19:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Chaque semaine, gratuitement, recevez dans votre mail, la Newsletter de
&lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot;&gt;VINOVOX&lt;/a&gt;, le 1er WebVin Magazine&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tarte aux poivrons grillés à l'origan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les tartes aux poivrons, les cocas aux poivrons ou les empanadillas , je les
aime toutes, une entrée simple et si goûteuse ! Cette fois-ci pour varier
encore , j'ai fait une pâte sablée, trés sablée parfumée à l'origan. Si bonne
que je l'ai refaite quelques jours aprés :-) La recette :- 125 grs de beurre
mou- 40 grs de lait - 240 grs de farine- 1 cc rase de sel- 1 cc d'origan séché-
2 poivrons rouges, 1 vert.- 1 gousse ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beaumes-de-Venise Domaine Beauvalcinte&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine de 8 ha. Vous apprécierez leur CDR-Beaumes-de-Venise rouge cuvée les
Trois Amours 2004, coloré et complexe, avec des tanins fins mais bien présents,
dominé par les épices et les petits fruits rouges à noyau, un vin ferme et
persistant en bouche. La cuvée Mon Trésor 2005 CDR blanc est tout en suavité
(pur Viognier, élevage sur lies fines durant 3 mois), un vin parfumé, fin et
riche à la fois, avec ces notes subtiles de ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine du Parandou&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Exploitation de 30 ha (3e génération). Très réussi, ce CDR-Sablet rouge 2005
(Grenache, Syrah et Cinsault, vignes de 25 ans en moyenne sur sol
argilo-calcaire en terrasses, élevage en cuve béton) est un vin au nez dominé
par les petits fruits rouges à noyau et des notes de fumé, bien charnu, riche
en bouche, de couleur pourpre. Goûtez le CDR-Village Sablet blanc 2006, aux
nuances de fruits secs, alliant rondeur et persistance ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soupe glacée de melon au crabe - Pain perdu avec ricotta aux framboises&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vais enfin pouvoir souffler un peu. Mes mains sont remplies d’ampoules
mais je suis satisfaite de mon travail. Mes bacs à fleurs sont installés et non
sans peine. Que de monde chez mon pépiniériste préféré !J’ai bien failli en
venir aux mains pour repartir avec mes géraniums. Les mauvaises herbes sont
éradiquées jusqu’à la fin de la semaine, mon purin d’ortie prêt à intervenir
contre les invasions de pucerons, mes petites ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3 petites verrines sucrées , y'en aura pour tous les goûts !!!!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3 verrines dont les recettes ont été piquées à droite et à gauche :
léger , rapide et en individuel ça fait toujours un bel effet .Il y avait dans
l'ordre : - les crèmes de nougat sur panna cotta de fruits rouges de chez
Au beurre fondu- le tiramisu revisité par Celiael : mousse de marrons sur
lit de gaufres belges à la banane , surprenant et divin- la panna cotta de chez
Amuses bouche : cardamone , clémentine .Je vous laisse cliquer ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vins et Saveurs dans &lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot;&gt;VINOVOX&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/&quot;&gt;le site de Millésimes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/&quot;&gt;les Classements 2008 des
meilleurs vins de France&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot;&gt;VinoVox et s'abonner
gratuitement&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Coups de cœur à Puligny-Montrachet</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2008/04/26/Coups-de-coeur-a-Puligny-Montrachet</link>
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    <pubDate>Sat, 26 Apr 2008 20:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/283.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;Louis CARILLON
et Fils Jacques Carillon 21190 Puligny-Montrachet Tél. 03 80 21 30 34 et 03 80
21 30 75 Fax. 03 80 21 90 02 e-mail : louiscarillonetfils@free.fr
www.louis-carillon.com Exceptionnel Bienvenues-Bâtard-Montrachet 2005, un grand
vin racé où s’entremêlent les fruits frais et la vanille, de bouche puissante
où dominent les fleurs (aubépine, genêt) et le pain brioché, alliant structure
et distinction, tout en harmonie, de bouche persistante. Le Puligny-Montrachet
Premier Cru Les Champs-Canet 2005 allie à la fois finesse et ampleur, un vin
d’une belle couleur jaune clair, brillant et limpide, avec ces notes de pêche,
de noix et d’abricot, de bouche harmonieuse. Excellent Puligny-Montrachet 2005,
typé comme ce Saint Aubin Premier Cru Les Pitangerets 2005, de bouche pleine et
parfumée, très bien vinifié. &lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/134.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Domaine Marc JOMAIN Catherine, Philippe et Christophe Jomain 11, rue
du Monument 21190 Puligny-Montrachet Tél. 03 80 21 93 46 Fax. 03 80 21 94 45
e-mail : info@domaine-jomain.com www.domaine-jomain.com Toujours au
sommet. Domaine de 9 ha exploité par les frères et sœur Philippe, Christophe et
Catherine Jomain. Pratique de la lutte raisonnée, vendanges manuelles, vins
élevés en fûts de chêne et vinifiés de manière traditionnelle... Leur
Puligny-Montrachet Premier Cru Les Combettes 2005, racé et suave, est très
classique, de robe intense, riche au nez comme en bouche, tout en nuances
aromatiques (tilleul, noisette), d’excellente évolution. Beau
Puligny-Montrachet Premier Cru Les Pucelles 2005, d’une belle harmonie, ample,
aux nuances subtiles de pomme et de fruits secs, suave, riche en bouche
(agrumes, aubépine, amande…), un vin d’une grande maturité. Le
Puligny-Montrachet Premier Cru Les Referts 2005 est dans la lignée, riche au
nez, avec des notes de rose et d’aubépine, intense, à la fois charpenté et
distingué, d’une belle onctuosité et d’une finale intense. Goûtez aussi le
Saint-Aubin Premier Cru blanc Les Frionnes 2004, de belle couleur jaune ambré,
aux nuances de noisette, d’une jolie finesse, alliant rondeur et vivacité, tout
en bouche comme l’Auxey-Duresses rouge, aux notes de cerise confite et de
sous-bois, de très bonne garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Trois Coteaux-Varois remarquables</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2008/03/02/Trois-Coteaux-Varois-remarquables</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3a3d77bcf3f79c4ce0149b7d63516112</guid>
    <pubDate>Sun, 02 Mar 2008 09:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://millesimes.fr/photos/537.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Domaine de
FONTLADE&lt;/strong&gt; Scea Baronne Philippe de Montrémy 83170 Brignoles Tél. 04 94
59 24 34 Fax. 04 94 72 02 88 e-mail : fontlade@orange.fr
www.chateau-de-fontlade.com Le vignoble de 40 ha s’étend sur des coteaux
calcaires. Un vrai coup de cœur pour ce Coteaux Varois en Provence rouge cuvée
de l’Ermitage 2004 (60% Syrah, 30% Grenache et 10% Cabernet), élevé 8 mois en
barriques de chêne, au nez complexe où dominent la cerise et l’humus, aux
tanins mûrs et présents, de belle charpente, généreux en bouche. La cuvée
Saint-Qvinis rosé 2006, aux arômes d’agrumes, bien équilibrée en acidité, tout
en fraîcheur persistante, est un vin complexe et rond, à savourer sur une
friture. &lt;strong&gt;Domaine du LOOU&lt;/strong&gt; Scea Di Placido 83136 La
Roquebrussanne Tél. 04 94 86 94 97 Fax. 04 94 86 80 11 e-mail :
domaine-du-loou@wanadoo.fr Beau Coteaux Varois en Provence rouge cuvée Vieilles
Vignes 2004, avec des arômes de fruits noirs (mûre, cassis), riche, complet et
très équilibré. Excellent rouge Les Terres du Loou 2003, corsé, aux notes de
sous-bois et de fraise mûre, alliant structure et souplesse. Le blanc cuvée
Esprit de Blanc 2006 (60% Rolle et 40% Sémillon), parfumé (fleurs blanches,
miel), est tout en rondeur, avec une note de fraîcheur qui lui est
caractéristique. Très jolie cuvée Rosée de Printemps, charmeuse, franche et
fruitée au nez comme en bouche. &lt;strong&gt;Domaine de TRIANS&lt;/strong&gt; Jean-Louis
Masurel Chemin des Rudelles 83136 Néoules Tél. 04 94 04 08 22 et 01 42 96 01 96
Fax. 04 94 04 84 39 et 01 42 15 16 70 e.mail : trians@wanadoo.fr
www.trians.com Un beau Coteaux Varois en Provence Château Trians rouge 2003,
issu de petits rendements (30 hl/ha) des cépages Grenache et Syrah, élevé
durant 18 mois en foudres de chêne, un vin charnu, de bouche puissante et
dense, aux tanins bien fondus, au bouquet complexe où s’entremêlent des notes
de petits fruits rouges mûrs et d’humus. Le blanc 2006 (Sémillon, Rolle, Ugni
blanc et Clairette, élevage sur lies fines), associe finesse et suavité. Voir
&lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/provence.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le Classement
2008&lt;/a&gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;amp;lt;a
href=&amp;quot;http://www.millesimes.fr/acheter.php&amp;quot; target=&amp;quot;_blank&amp;quot;&amp;amp;gt;&amp;amp;lt;img
src=&amp;quot;http://www.millesimes.fr/images/achetez-blog.gif&amp;quot;
border=&amp;quot;0&amp;quot;&amp;amp;gt;&amp;amp;lt;/a&amp;amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Guide des régions viticoles</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2008/02/17/Guide-des-regions-viticoles</link>
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    <pubDate>Sun, 17 Feb 2008 10:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.vinsdusiecle.com/images/carte_france.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour tout savoir sur les sols des vignobles, les cépages, l'accord des vins
et des mets, les caractéristiques des appellations et des vins, &lt;a href=&quot;http://www.vinsdusiecle.com/regions.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;cliquez sur une
région.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La qualité du millésime 2007 en Alsace</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2008/02/15/La-qualite-du-millesime-2007-en-Alsace</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:601041d832f9466991164026ac82463e</guid>
    <pubDate>Fri, 15 Feb 2008 20:37:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;__Brigitte Dussert : depuis 3 ou 4 ans, vous semblez déçu par certains
vins d’Alsace... __ &lt;strong&gt;Patrick Dussert-Gerber&lt;/strong&gt; : j’aime l’Alsace,
origines obligent, et, cette année, les conditions climatiques ont été
délicates, et les rendements habituels, très importants dans cette région, ne
sont pas un atout pour réussir le 2007. Il fallait être très sévère sur les
rendements. Paradoxalement, un certain nombre de vignerons alsaciens ont un
problème : c’est leur richesse ! Quelques-uns commencent à s’endormir
sur leurs lauriers puisqu’ils vendent très bien leurs vins depuis des années.
Je trouve que les vins d’Alsace que l’on goûte sont décevants depuis quelque
temps, les vins sont trop mous, manquent justement de cette acidité, c’est pour
cela que le 2007 sera un bon retour aux sources. Je suis souvent déçu par des
vins qui ont moins de typicité, qui sont de plus en plus ronds, qui manquent de
fraîcheur. Ils sont “douceâtres”, avec de forts taux de sucres résiduels. Que
ce soit le résultat d’un réchauffement climatique ou une façon de faire des
vins plus souples, je le regrette, et il y aura d’ailleurs un bon nombre
d’éliminés dans mes prochaines sélections. Je préfère un vrai riesling, frais,
franc que l’on a plaisir à déboucher sur une douzaine d’huîtres, plutôt qu’un
Pinot gris qui a le même goût qu’un Gewurztraminer, et dans lequel il est bien
difficile de trouver une quelconque trace de minéralité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même les Vendanges Tardives sont parfois des vins trop gras, on a perdu
cette notion de vivacité, de fraîcheur, qui signent d’ailleurs les grands vins
liquoreux de garde. En 2007, la qualité dépendra de la conscience
professionnelle du vigneron, et il faudra vraiment frapper à la bonne
porte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attention à la complexité des terroirs, voire à l’amalgame entre des crus et
des lieux-dits et à leur multiplication sur les étiquettes où l’on se perd...
Les millésimes 2005, 2004, 2002 et 2001 sont savoureux, le 2003 a été beaucoup
plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2004, 2001, 2000,
97 ou 89).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Château Moncets</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2008/01/12/Chateau-Moncets</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b6e5944ccf066e6a7999e778ab7ac6d4</guid>
    <pubDate>Sat, 12 Jan 2008 10:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/98-2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Coup de cœur pour son Lalande-de-Pomerol 2004, élevé dans la grande
tradition, au nez de truffe et d’humus, est un vin corsé, de très belle
structure, d’une belle finale, typé et intense, qu’il faut savoir attendre. Le
2003 est un vin de bouche puissante, très fin, bien charnu, équilibré, parfumé
(fumé, griotte...), de très bonne évolution. Le 2002 est riche au nez comme en
bouche, avec ces notes de d’épices et d’humus, aux tanins très équilibrés et
savoureux à la fois. Remarquable 2001, d’un beau rubis foncé, un vin rond et
épicé, associant finesse et charpente comme on les aime, de très bonne
évolution, un vin parfait sur un gigot d’agneau, par exemple. Le Château La
Bastidette 2004, très bien charpenté, associant finesse et structure, aux
tanins puissants et soyeux à la fois, très complexe, un vin de couleur
profonde, parfumé (cassis), où la souplesse prédomine. Excellent 2003,
structuré, très élégant, aux tanins riches et veloutés à la fois, tout en
finesse aromatique, un vin qui allie distinction et richesse, de bonne
garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mr De Jerphanion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;33500 Lalande-de-Pomerol Téléphone :05 57 51 19 33 Télécopie : 05 57 51
56 24 Email : moncets@moncets.com Ou : www.moncets.com&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le Vin Jaune des Macle</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2008/01/05/Le-Vin-Jaune-des-Macle</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:569f7d979b07bfc3e09b54cfb2807d82</guid>
    <pubDate>Sat, 05 Jan 2008 16:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/536.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Le Vin Jaune
est issu exclusivement du raisin Savagnin (ou “Naturé”), proche du Traminer de
la vallée du Rhin. Vendangés tardivement, les raisins surmaturés sont pressés
et leur jus connaît alors une première fermentation. Au printemps suivant, le
vin est soutiré et entreposé dans des petits fûts de chêne durant 6 (minimum
autorisé) à 10 ans. Peu après cette mise en barriques, il se forme un voile
étanche à la surface du vin qui le protège plus efficacement du contact de
l’air. Cette mince pellicule évite l’opération d’ouillage en aspirant elle-même
l’oxygène et interdit ainsi toute oxydation du vin. Il va sans dire que ce
style de vinification, difficile car peu maîtrisable, est à l’honneur des
propriétaires du Jura, et l’on comprend que ces vins puissent être chers. Le
vin prêt à boire est mis dans des bouteilles réservées exclusivement aux
appellations Arbois jaune et Château-Chalon, dénommées “clavelin” (63 cl). Un
grand vin d’exception (il n’a son égal nulle part au monde) qui peut vieillir
indéfiniment et devient indestructible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Château-Chalon, dont l’aire de production (l’AOC date de 1936 et s’étend
sur les parties du territoire des communes de Château-Chalon,
­Menétru-le-Vignoble, Nevy-sur-Seille et Domblans, situées sur les pentes au
pied de la falaise du Bajocien) est limitée (50 ha), appartient à la grande
famille des Vins Jaunes, la plus belle expression du Savagnin. Ici, Jean et
Laurent MACLE (Tél. 03 84 85 21 85), 12 ha de vignes en Château-Chalon et en
Côtes-du-Jura, sur des terres argilo-calcaires et éboulis de falaises en
surface, exposition sud-est et plein sud, sont un berl exemple cde la passion
des hommes pour cultiver leur vignoble (travail à la chenille, façonnage des
terrasses...) et défendre cette appellation, n’hésitant pas à mettre en place
une dégustation d’agrément en fin d’élevage, avant la mise en bouteilles. On
remarque le sceau de l’AOC sur la bouteille clavelin caractéristique. Excitez
donc vos papilles avec ce superbe Vin Jaune Château-Chalon 99 (35 hl/ha,
Savagnin), issu d’une sélection de vieilles vignes et d’un petit vignoble
planté sur un sol argilo-calcaire, un grand vin racé, très typé, avec ces
arômes incomparables de noix fraîche et d’épices, de grande matière, d'une
grande garde, élevé très soigneusement en fûts de chêne 6 ans minimum, de très
grande évolution (certains se gardent un siècle), qui vaut largement son prix
quand on sait les soins qu’il faut lui consacrer.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les meilleurs vins d'Alsace</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2008/01/01/Les-meilleurs-vins-dAlsace</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c86c8b5c8a28b745122d808dc373a8ff</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Jan 2008 10:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://patrick.dussert-gerber.com/le-point-sur-lalsace&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lire la suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>VinoVox, c'est parti !</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2007/12/31/VinoVox-cest-parti</link>
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    <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 20:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.vinovox.com/images/logo.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Le voilà, le
résultat de notre force sur Internet. Le 1er vrai magazine du Vin sur le Web,
alimenté par des centaines d'articles, de liens, de flux, de reportages, de
présence sur le terrain... C'est -une nouvelle fois- du jamais vu, gratuit et
unique ! Le mieux, c'est que vous alliez voir : &lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vinovox&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>VinoVox, le 1er magazine WebVin</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2007/12/30/VinoVox-le-1er-magazine-WebVin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:52e8520b489b62196d7471e5cca0b7e8</guid>
    <pubDate>Sun, 30 Dec 2007 19:32:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le voilà, le résultat de notre force sur Internet. Le 1er vrai magazine du
Vin sur le Web, alimenté par des centaines d’articles, de liens, de flux, de
reportages, de présence sur le terrain… C’est -une nouvelle fois- unique !
Le mieux, c’est que vous alliez voir :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le voilà, le résultat de notre force sur Internet. Le 1er vrai magazine du
Vin sur le Web, alimenté par des centaines d'articles, de liens, de flux, de
reportages, de présence sur le terrain... C'est -une nouvelle fois-
unique ! Le mieux, c'est que vous alliez voir :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;lt;script type=&amp;quot;text/javascript&amp;quot;&amp;gt; function Ctrlform(thisform) {&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;with (thisform) { var err = 0; html_error =\'\'&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;if(email.value==&amp;quot;&amp;quot;) { if (err != 1) email.focus(); err=1; html_error+=\'Le
champ Email est vide\n\'; }&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;if</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bourgogne : les vins de l'année</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2007/11/08/Bourgogne-%3A-les-vins-de-lannee</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5371c4bf8c20bd46002a371e122cdceb</guid>
    <pubDate>Thu, 08 Nov 2007 10:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Mes sélections (voir celles de &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;MILLESIMES&lt;/a&gt;) sont sévères cette année, tant il y a des crus trop chers
et d’autres à des prix déments dans la région, difficilement cautionnables
désormais, souvent “ciblés” pout l’export, intelligemment délaissés en France
comme en Belgique. En fait, ce n’est pas un problème de prix, mais bien de
rapport qualité-prix. Une bouteille simplement “bonne” à 30 e (minimum) ce
n’est plus acceptable, voilà tout ! Et, connus, anciens, réputés ou non,
il s’agit vraiment de faire attention à certains noms dans la région pour ne
pas se faire avoir. La notoriété, comme à Bordeaux, ne suffit plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, les vins de Bourgogne que vous allez retrouver dans le Guide cette
année méritent leurs prix, à 10 e comme à 25 e, à 50 e comme à 100 e, certains
dépassant même cette limite pour l’extraordinaire millésime 2005, où la demande
est mondiale. Il suffit de comparer leur qualité intrinsèque à d’autres vins de
mode totalement surcotés que l’on trouve en Languedoc, dans la Vallée du Rhône
et à Bordeaux pour s’en assurer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La force des terroirs est omniprésente, et on ne doit s’intéresser qu’aux
vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du terroir associé à
une convivialité exemplaire, et c’est ce qui compte ici, tant cela peut manquer
dans d’autres régions. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre. On
partage un moment (et on boit un “canon” en même temps) avec ces vignerons
talentueux et passionnés, souvent très discrets, mais avec lesquels on partage,
quand on les connaît, une convivialité rare.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, il y a donc les incontournables qui élèvent quelques-uns des plus
grands vins rouges du monde (Lamarche, d’Angerville, Trapet, Moillard,
Rebourseau, Bourrée…), ou blancs bien sûr, tant cette catégorie ne supporte pas
de comparaison (Clos des Perrières, Ampeau, Antonin Guyon, Tremblay, Pinson ou
Laroche à Chablis…); d’autres avec des vins vraiment exceptionnels pour leur
rapport ­qualité-prix-typicité (Blondeau-Danne, Prunier, Laleure-Piot, Marey,
Doudet-Naudin, Audoin, Chevillon…), et enfin un véritable vivier de crus qui
méritent une commande, que l’on retrouve notamment dans la catégorie des
Deuxièmes Grands Vins Classés, dans l’ensemble des appellations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien sûr, il s’agit de savoir faire le bon choix, tant la complexité des
classements en crus, clos, climats, et le fait qu’un vigneron puisse posséder
une multitude de crus dans un périmètre très restreint (quelques ares…) ne
peuvent que multiplier les différences. La Bourgogne est un paradoxe à l’état
pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est
omniprésente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment expliquer que l’on puisse trouver autant de différence entre un
Nuits-Saint-Georges ou un Pommard, un Meursault ou un Montrachet, quand on sait
que le cépage (Pinot noir ou Chardonnay) est unique, et que l’on ne peut pas
“jouer” sur la proportion des raisins ? Quand on se promène entre les
murets qui entourent les vignes des Grands Crus, on voit qu’à quelques mètres
de distance le sol ne produit pas les mêmes crus. L’altitude des vignes, selon
qu’elles se situent à 150 ou 300 m, l’inclinaison des pentes (les meilleurs
vins proviennent des mi-pentes), la richesse des sous-sols en ressources
minérales, en sodium, en oligoéléments… Tout concourt ici, dans un “mouchoir de
poche”, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime. Ajoutez à
cela l’exposition (fondamentale) face aux mouvements du soleil, un territoire
pauvre où la terre est rare, et vous comprendrez l’extrême diversité des grands
vins bourguignons. Globalement, les Grands Crus sont régulièrement “supérieurs”
aux Premiers Crus, l’exception et le talent de l’homme confirmant la règle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien entendu, ici comme ailleurs, quelques producteurs élèvent des vins trop
“travaillés” (et bien chers) où le fût neuf est employé à l’extrême, ce qui
n’est pas pour arranger le Pinot noir notamment, qui demande de la finesse. Il
en va de même pour certains blancs, où la barrique (et tout le baratin que l’on
va vous raconter) ne remplace pas le terroir...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Mes Classements 2008
vous permettent de faire le point&lt;/a&gt;, en tenant compte qu’il existe une
véritable hiérarchie interne à chaque catégorie et qu’il ne faut pas comparer,
bien sûr, un classement d’une appellation à celui d’une autre appellation.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>20 sur 20 ? mon blog perso qui note mes coups de cœur...</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2007/10/18/20-sur-20-mon-blog-perso-qui-note-mes-coups-de-coeur</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7d74c0bae4a1406a4e2bd5a61c9e03d9</guid>
    <pubDate>Thu, 18 Oct 2007 10:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Je me fais
plaisir, et j'y aborde pratiquement tous les sujets&lt;/a&gt; : la Boxe
(regardez attentivement le jeu de jambes &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/video-mohamed-ali-vs-sonny-liston.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;d'Ali,&lt;/a&gt; et Bretonnel), Sarkozy (je soutiens plus que jamais),
Dido (et des vidéos superbes de &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/2020-du-beau-monde.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Clapton&lt;/a&gt;, des Stones, de Dylan, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1620-lou-reed-nostalgie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lou Reed&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/17-l-cest-le-registre-de-brian-ferry.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Brian Ferry&lt;/a&gt;, Amstrong, ou Callas), Rugby (de Bernard
&amp;quot;Madrange&amp;quot; aux &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-contre-nous-en-14.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Blacks&lt;/a&gt;), ce qui nous met mal à l'aise (dont la précarité et
cette pauvreté stagnante dans notre pays riche), Villepin (et sa rancœur), une
rubrique houlala (de &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-catherine-breillat-chez-ruquier.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Catherine Breillat&lt;/a&gt; à Paris Hilton, du Japon à Jean-Claude Van
Damme), le FMI (Strauss-Kahn, pas mal payé), Goldman (Là-bas), de quoi rire ou
pleurer, mais aussi le génie des hommes avec les montres à complications (et un
Planétarium époustouflant), les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/220-cela-devient-dingue.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;voitures à Paris&lt;/a&gt;, les vins Californiens, le scandale d'EADS
(info ou intox ?), la Poste, mais encore Kouchner (j'aime bien), Lawrence
d'Arabie, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1520-rothko-en-vrai-et-en-or.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Rothko&lt;/a&gt; (et Soulages, et Warhol, et Tal-Coat, et &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1520-kremegne-cest-mieux.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Krémègne&lt;/a&gt;...), &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/720-pas-mal-de-masos.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ségolène Royal&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/220-bhl-au-raz-des-caniveaux.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;BHL&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/820-clearstream-sac-dembrouilles.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Clearstream&lt;/a&gt;, la &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/420-les-restaurateurs-comme-les-autres.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;TVA des restaurateurs&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/1420-la-cote-des-ministres.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ministres&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1120-cest-larlsienne.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;l'iPhone&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/420-vuitton-bon-exemple.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vuitton&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-les-echecs-cest-la-vie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Echecs&lt;/a&gt;, quelques tacles à Fabius (mais aussi à Royal, Copé,
Santini, Juppé, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/520-sarrange-pas-bayrou.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Bayrou&lt;/a&gt; ou Jospin), &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-parfait-ibiza.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ibiza&lt;/a&gt;, de quoi avoir honte, des conseils pour bien acheter (et éviter
des vins à prix incautionnables), un peu de technique (du vin soda aux cavernes
de Mars), de beaux vins..., des coups de chapeau (&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/1720-google-confirme-sa-suprmatie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Google&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1820-un-romancier-un-vrai.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Dominique Ferrandez&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/don-quichotte-le-1er-grand-roman.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Cervantes&lt;/a&gt;, Imagine et My Sweet Lord en live...), les vins de
Toscane, pas mal de coups de gueule ou tout comme (Toupie, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/120-vous-auriez-du-arrondir-900.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Bollinger&lt;/a&gt;, les vins de cépages, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-on-doit-pas-boire-les-mmes-vins.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Parker&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/les-citadelles-du-vin-hilarant.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Citadelles du Vin&lt;/a&gt;...), mes infos préférées (&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-cest-ma-radio-dinfo-prfre.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Europe 1&lt;/a&gt;, Guillaume Durand), les livres (Alamut, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1420-922-pour-le-relire-cela-vaut-la.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vargas Llosa&lt;/a&gt;, Tourbillon...), bien sûr, puis la crise
américaine, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/la-lagune-des-prix.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ce qui nous fait sourire&lt;/a&gt; (dont des articles sur le vin parus dans Le
Figaro et Le Monde), les stocks-options (il est bien, Seguin), Brad Pitt, les
&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-aprs-les-copeaux-la-sciure.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;copeaux de bois&lt;/a&gt;, le &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-pour-le-plaisir.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Champagne&lt;/a&gt;, l'astronomie, les grèves, voir et revoir &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-kayser-zoze.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Keyser Soze&lt;/a&gt;... le tout noté de 1 à 20, avec humour (quelques vidéos
top de Nicolas Canteloup, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1420-cest-quand-mme-drle.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Gad Elmaled&lt;/a&gt;, Florence Foresti), ironie ou conviction. De quoi
se divertir mais surtout s'informer sur &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;20 sur 20 ?&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Gagnez des bouteilles</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2007/10/17/Gagnez-des-bouteilles</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e833364bf24277e34a1cb3fcef93183c</guid>
    <pubDate>Wed, 17 Oct 2007 19:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Voir notre &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/jeu.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Concours&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Top Vins de la semaine</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2007/10/13/Top-Vins-de-la-semaine</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b8b1f2653f8852158c748b9244b3bbe8</guid>
    <pubDate>Sat, 13 Oct 2007 20:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Chaque semaine, suivez la sélection des meilleurs vins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guideduvin.net/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Voir&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et &lt;a href=&quot;http://www.guideduvin.eu/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;aussi&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les liqueurs</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2007/10/13/Les-liqueurs</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:40b3f4f7511ce8d81e688ee5fa94d02e</guid>
    <pubDate>Sat, 13 Oct 2007 18:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les liqueurs de fruits&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les liqueurs de fruits, obtenues par macération des fruits dans l’alcool
durant plusieurs mois, stabilisation par le froid et addition de sirop, sont
les plus riches en vitamines (gare au régime). La plus célèbre est la crème de
cassis, que l’on mélange à tort et à travers avec du vin blanc en la proposant
sous le nom de Kir, sans préciser que le véritable Kir, celui du Chanoine, ne
se préparait qu’avec du Bourgogne aligoté. Les autres ne méritent que le nom de
vin blanc-cassis. Goûtez-la aussi seule, pour elle-même.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Cherry Brandy, obtenu par macération de cerises dans de l’alcool
pratiquement pur, tient la dragée haute aux autres liqueurs issues de
framboises, prunes ou mirabelles. Il faut le boire pur dans un verre frais,
comme la plupart des digestifs à base de fruits rouges. En Suisse, on n’hésite
pas à rajouter des arômes de chocolat pour proposer un “Chéri Suisse”, dont
l’exploitation du nom semble manifeste. A ce propos, les contrefacteurs sont
nombreux. La palme revient à la Maison Suze (liqueur de Gentiane, à boire
surtout en apéritif), qui, depuis près de deux cents ans, voit sa bouteille
(caractéristique pourtant) outrageusement galvaudée. Qu’elle se rassure, comme
certains bijoutiers et couturiers, on ne copie que ce qui peut en valoir la
peine, et c’est une manière comme une autre de faire parler de ses produits
(souvenez-vous de sa publicité).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://patrick.dussert-gerber.com/voir-les-liqueurs&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lire la suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Au top sur le Net</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2007/09/23/Au-top-sur-le-Net</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9dd28435fca5672b8e3098b4c44515ed</guid>
    <pubDate>Sun, 23 Sep 2007 17:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Vous savez que je suis peu soucieux des critiques, mais, à des moments, il
faut remettre les choses et certains à leur place. &lt;ins&gt;On est donc vraiment
désolé pour les &amp;quot;concurrents&amp;quot;&lt;/ins&gt;, qui n'arrêtent pas de gloser et ne se
gênent pas -eux- pour nous critiquer, même si, on le sait, on ne peut être
jaloux que des réussites ou des &amp;quot;institutions&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, sur le 1er et unique réseau mondial d'informations, Internet, il n'y
en a que pour Patrick Dussert-Gerber et nos sites qui ramènent au Guide
Dussert-Gerber des Vins de France (Albin Michel).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;AUCUN AUTRE GUIDE REEL &amp;quot;PAPIER&amp;quot;&lt;/strong&gt; est avant nous ! En
plus, tous nos sites renvoient à MILLESIMES ou aux CLASSEMENTS, directement
consultables sur le Net.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand un internaute veut acheter ou consulter un guide sur les vins, il tape
instinctivement &amp;quot;guide des vins&amp;quot; ou &amp;quot;guide du vin&amp;quot;. Pas de Hachette ni de
Parker, ni de Bettane, ni de machin ou de truc. On a fait le test, et cela
devrait calmer certains :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1/. &lt;strong&gt;Google&lt;/strong&gt; (le 1er, de très loin, plus de 89% du marché,
voir : http://barometre.secrets2moteurs.com&lt;a href=&quot;http://barometre.secrets2moteurs.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;/a&gt;) - Quand on tape
&amp;quot;guide des vins&amp;quot;, sur Google, c'est pire pour nos amis, on est en pole position
sur 2,7 millions de liens - Avec &amp;quot;guide du vin&amp;quot;, on est en 8e position sur plus
de 4,2 millions de résultats&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2&lt;strong&gt;/. Yahoo&lt;/strong&gt; - Avec &amp;quot;guide des vins&amp;quot;, on est en 2e, 3e et 7e
positions, sur plus de 4,3 millions de liens - Quand on tape &amp;quot;guide du vin&amp;quot;,
nous sommes présents 4 fois sur la 1ère page devant plus de 7,1 millions de
sites : 2e, 4e, 8e et 10e&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3/. &lt;strong&gt;Live Search/msn&lt;/strong&gt; (Microsoft) - Avec &amp;quot;guide des vins&amp;quot;, on
est en 1ère position sur près de 388.000 résultats - Quand on tape &amp;quot;guide du
vin&amp;quot;, on est en 2e, 7e et 8e positions sur plus de 540 000 résultats&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4/.&lt;strong&gt;Vo ila&lt;/strong&gt; (Orange) - Avec &amp;quot;guide des vins&amp;quot;, on est en 1ère,
4e et 7e positions sur près de 1,3 millions de résultats - Quand on tape &amp;quot;guide
du vin&amp;quot;, on est en 7e et 8e positions sur plus de 1 million de liens&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5/. &lt;strong&gt;Altavista&lt;/strong&gt; - Avec &amp;quot;guide des vins&amp;quot;, on est en 1ère, 4e
et 6e positions sur plus de 4.3 millions de liens - Quand on tape &amp;quot;guide du
vin&amp;quot;, on est en 2, 3e, et 3e positions sur plus de 7,3 millions de
résultats&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evidemment, je ne me suis contenté que des résultats de la 1ère page des
moteurs de recherche, mais qui va consulter la 3e ou la 1500e ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le savoureux Château Vieux Mayne Tigreau</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2007/09/13/Le-savoureux-Chateau-Vieux-Mayne-Tigreau</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:aff6ba6eaeffb681abbf7b1e33a46bf8</guid>
    <pubDate>Thu, 13 Sep 2007 12:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/112.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir le Classement : &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/cotes-de-bordeaux.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/cotes-de-bordeaux.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sommet. Une propriété familiale de 22 ha. Ce Premières-Côtes-de-Blaye
2004 (70% Merlot, 12% Cabernet-Sauvignon, 12% Cabernet franc et 6% Malbec),
riche au nez comme en bouche, de très bonne charpente, avec ces petites notes
d’épices et d’humus, aux tanins très équilibrés et savoureux à la fois, bien
corsé et gras, de très bonne évolution. Le 2003 est complexe et harmonieux,
avec des notes de cassis et d’épices, dense. Le Château Vieux Maine-Tigreau
2002 est tout en couleur et en matière, au nez subtil marqué par des nuances
persistantes de cassis et d’épices, aux tanins puissants mais très fins. Beau
2000, corsé, au nez persistant de petits fruits rouges mûrs, de cuir et de
sous-bois, de très bonne garde. Remarquable rapport qualité-prix-plaisir.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La France a du talent</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2007/09/07/La-France-a-du-talent</link>
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    <pubDate>Fri, 07 Sep 2007 18:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Patrick Dussert-Gerber, depuis 28 ans, le vin est une entité à part
entière qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, le ciel et la
terre, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, la poésie et le
savoir, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)... Il
faut respecter à la fois une culture et une éthique. Il faut rester humble
devant les dégustations, sincère face à ses convictions, défendre tous ceux qui
s’attachent à élever un vin digne de ce nom avec passion et convivialité. Dans
cette optique, il y a peu de place pour la frime ou l’arrogance. Le vin, c’est
donc le reflet d’un état d’esprit, et d’une éthique, technique et morale. Le
reste, l’osmose inverse à outrance, les concentrateurs, le surboisage… c’est du
dopage, et du blabla.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Dussert : vous aimez beaucoup l’Alsace et ses vignerons. Les
vins ont-ils évolué ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : l’Alsace est une région toujours aussi forte qui ne
rencontre pas de difficulté particulière. Il faut quand même dire que, depuis
quelques années, on dégustait des vins plus douceatres avec beaucoup moins
d’acidité. Deux paramètres pour l’expliquer : soit c’est l’évolution
climatique qui donne des vins plus doux et moins acides et là c’est logique
dans des millésimes comme 2003 ou 2005, soit c’est une volonté délibérée ou une
mode. Si c’est le cas, attention au risque de dépersonnaliser ces crus. Un
Riesling ne doit pas être suave mais, au contraire, bien sec, et l’acidité est
nécessaire pour l’équilibre et la typicité de ces vins. J’affectionne
particulièrement l’Alsace (quelques origines d’Andlau), la bonne humeur des
vignerons, le plaisir de pousser la porte d’un winstub, bref, celui de partager
l’amour du vin. Je connais parfaitement le vignoble et il y a un bon nombre de
producteurs que j’estime et soutiens depuis mon premier Guide, ce qui ne nous
rajeunit pas (Gresser, Schléret, Hauller, Berger, Klein, Jung,
Schaeffer-Woerly, Haegi, Rolli, Dussourt, Reinhart, Materne Haegelin...) et
d’autres, découverts il y a une dizaine d’années comme Odile Weber, Ruhlmann,
Beck, Engel, l’exemplaire Cave de Hunawihr...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, comment résister à ces gouffres d’arômes que sont les Sélections de
Grains Nobles et les Vendanges Tardives (issues particulièrement des
Gewurztraminer Pinot Gris) ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Dussert : le Beaujolais est-il reconnu comme il le
devrait ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : paradoxalement, alors qu’un bon nombre critiquent
cette région, c’est aussi celle qui fait beaucoup d’envieux avec cette
extraordinaire réussite du Primeur, du vin nouveau, que, ni la Touraine, ni
Gaillac ou les Côtes-du-Rhône n’ont pu contrarier. En Beaujolais, on parlait de
crise mais ceux avec lesquels nous travaillons dans Millésimes ou qui nous
envoient des échantillons pour le Guide s’en sortent bien, leurs prix sont très
abordables, n’augmentent pas et cela prouve qu’ils conservent leur clientèle.
C’est ce qui compte par dessus tout. Il me semble qu’enfin, en France, on a
compris aussi que les Beaujolais pouvaient être des vins très charmeurs, très
agréables mais aussi très typés et divers, des vins qui méritent d’être pris au
sérieux, et pas uniquement des Primeurs à boire frais et jeunes. Là encore, il
y a des incontournables : Franck et Georges Dubœuf, jalousés mais
exemplaires, et un bon nombre de fidèles dont les vins, dans des appellations
de Crus comme Juliénas, Moulin-à-Vent, Morgon ou Brouilly créeraient bien des
surprises dans des dégustations “à l’aveugle”. On peut citer facilement
Chavagnat, Mortet, Siffert, Miolane, Brisson, Chignard, Champagnon, Boisfranc,
Lacarelle, Baronnat, Combe aux Loups, Clos du Fief, Pérelles, Py de
Bulliat...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Dussert : les vins de Loire semblent poursuivre leur chemin,
naturellement, sans péripéties ? Patrick Dussert-Gerber : le vignoble de
la Loire est très disparate car il est très étendu. Je connais bien, j’ai
débuté ici. Pour les vins blancs, on retrouve les incidences de ces étés très
caniculaires qui assouplissent les vins. Cela se ressent beaucoup moins à
Sancerre, à Pouilly ou en Anjou, car le Sauvignon notamment sait conserver
cettre fraîcheur qui fait sa spécificité. Un plaisir de dégustation que l’on ne
retrouve jamais dans les vins étrangers souvent trop ronds et pas du tout
rafraîchissants. Il y a bien sûr des différences qualitatives entre les
différents vignobles. A Pouilly ou à Sancerre, ce sont des vignobles très
intéressants mais qui doivent faire attention à ne pas galvauder leur
notoriété, en produisant trop. Certains vins sont parfois surcôtés et il ne
faudrait pas que la clientèle se demande, à un certain moment, si elle ne paye
pas trop cher des vins qui ne le méritent pas. Je recherche toujours des bons
rapports qualité-prix et vous trouverez les meilleures adresses dans les lignes
qui suivent. Pour vous mettre en bouche, dans le Pays Nivernais, par exemple,
on ne se trompe pas en poussant la porte de Thierry Redde, d’Henry Natter, des
Pabiot, d’Alphonse Mellot, de Nicolas Brock, de Balland, Chevreau ou Pascal
Gitton.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours en blancs secs, quelques producteurs de Muscadet sortent toujours
du lot, se refusant à trop arrondir leurs vins, respectant ainsi leur
particularité (Dabin, Chéreau, Morilleau...), et un bon nombre d’autres élèvent
de grands vins de Chenin ou de Sauvignon, aux environs de Tours, de Saumur et
d’Angers (Brézé, Louet-Arcourt, Éternes, Chaise...). Ne pas oublier les
Crémants et Saumur ou Vouvray, dont la locomotive incontournable est Patrice
Monmousseau (Bouvet), suivi de quelques autres (Beauregard, Valmer...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le reste des appellations, par exemple, en Saumur-Champigny, Chinon...
les vins restent à des prix très accessibles, ce sont des vins servis dans les
restaurants grâce à leurs prix très attirants, leur qualité est certaine, les
vignerons ont toujours fait des efforts, et ne sont pas rentrés dans
l’engrenage de la surmaturation ou d’une surconcentration en barriques, restant
fidèles à la typicité de leurs sols où se plaît parfaitement le Cabernet franc,
et je les soutiens. Il suffit de citer Filliatreau, Pisani-Ferry, Buisse,
Couly, Raffault, Jamet, Chaintres, Guilloterie... pour avoir des vins
remarquables. Idem en Touraine (Marionnet, Mandard...), ou en Anjou-Saumur
(Aupy, Paleine...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’autre grande force de la Loire (côté ouest), ce sont des moelleux et
liquoreux de haute volée, qui, comme ceux d’Alsace, dament le pion aux
“historiques” liquoreux bordelais qui ont eu tendance à s’endormir sur leurs
lauriers. Vouvray, Quarts-de-Chaume, Bonnezeaux, Coteaux-du-Layon, autant de
viviers pour exciter ses papilles avec des vins chaleureux, d’une très grande
expression aromatique, de lente évolution, à des prix partticulièrement sages
chez Chéné, au Clos de l’Epinay, à La Varière, L’Été, Aubert, Fardeau,
Godineau...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Dussert : la Bourgogne est toujours inattaquable pour ses vins
blancs. On entend (et on lit) beaucoup moins d’amabilités sur les
rouges. Qu’en-est-il ? Patrick Dussert-Gerber : la Bourgogne est un cas à
part car c’est un “petit” vignoble en France. Certes, la Bourgogne du sud dans
le Mâconnais est une région assez grande mais quand on parle de la Bourgogne on
fait plutôt référence à la Côte de Nuits et à la Côte de Beaune. Si l’on s’en
tient donc à ces deux entités, je trouve que depuis 7 ou 8 ans les vins sont
exceptionnels, que ce soit en blanc comme en rouge. On déguste des vins qui
conservent cette puissance de rondeur, de souplesse et de suavité mais aussi
cet équilibre avec l’acidité qui en fait des vins de longue garde. Globalement
les Bourguignons n’ont pas changé leur façon de faire le vin. Ils ont, bien
sûr, évolué et se servent des techniques modernes, et c’est bien normal, mais
les grands vins de Bourgogne sont quand même les mêmes que ceux que l’on
goûtait il y a quelques années. Ils ont eu raison de ne pas se laisser tenter
par les “sirènes” ou “confrères” qui leur demandaient de faire des vins avec
plus de couleur, toujours plus concentrés... et on se rend compte que les
clients acquiescent cette politique car les vins sont pré-vendus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En blanc, c’est sûr, il n’y a aucune concurrence. Si besoin est, débouchez
les flacons d’Ampeau, Antonin Guyon, Clos des Perrières, Prieur-Brunet,
Carillon, Doudet-Naudin, Jaffelin, Darviot, Marey, Blondeau-Danne,
Dubreuil-Fontaine, la majorité (vous lisez bien) à des prix particulièrement
justifiés ou abordables. Idem à Chablis, avec des Grands et Premiers Crus très
racés que l’on savoure chez Tremblay, Robin, Moreau, Geoffroy ou Laroche,
toujours incontournables. Plus au sud, il y a la famille Vincent, à Fuissé ou
Protheau à Mercurey, qui valent le détour. Beaucoup d’autres suivent, et sont
retenus régulièrement dans mon Guide et Millésimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En rouge, certains pensent, en effet (et proclament, mais il faut pardonner
l’ignorance), que les vins de Bourgogne ne font pas partie des plus grands vins
du monde, ne parlant que de Bordeaux. Je suis intimement convaincu du
contraire, quand on goûte des vins assez vieux (1976, 1989, 1996, 1997...) mais
aussi les derniers millésimes, les vins sont très équilibrés, toujours assez
légers en couleur mais c’est normal avec le Pinot noir. On ne plante pas du
Grenache ou de la Syrah ici, et la couleur n’a rien à voir avec la qualité du
vin, et encore moins avec son potentiel d’évolution. Franchement, n’y-a-t-il
pas de quoi être heureux, dans toute la gamme, à tous les prix, avec les vins
de Lamarche, Thomas-Moillard, Trapet, Rebourseau, d’Angerville, Clos des
Lambrays, Esmonin, Monts-Luisants, Leclerc, Audoin, Prunier, Patriarche,
Gerbet, Joliot... On se rend compte également que ceux qui commencent à boiser
trop leur vin ne font que le dessécher, mais les cas sont minimes et
proviennent surtout de quelques négociants beaunois, attirés par de bonnes
notes de critiques, pour pouvoir exporter, comme les mouches par le miel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Dussert : vous aimez également beaucoup les blancs comme les
rouges de la Vallée du Rhône... Patrick Dussert-Gerber : c’est un grand
vignoble, très étendu, et les vins sont très disparates. En crus comme à
Châteauneuf-du-Pape par exemple, tout va bien, les vins sont cohérents quant au
rapport qualité-prix qui est en accord avec la typicité et le potentiel
d’évolution. Montredon, Quiot, Fortia, Mathieu... font des vins chaleureux, et,
somme toute, très abordables quand on parvient à un tel niveau de qualité. Même
si j’ai goûté ici de très bons vins depuis le premier Guide, les efforts se
sont poursuivis également dans les appellations alentour, comme Gigondas, par
exemple, où l’on se fait plaisir avec des vins à 10, 15 €, à Rasteau et à
Visan, on trouve des vins formidables à des prix moindres. Vous remarquerez que
ces appellations ont souvent pour fer de lance leur caves, ce qui en fait un
bel exemple de solidarité qualitative et d’une motivation de toute la
production. Le Nord, avec Condrieu, Cornas, Saint-Joseph ou Côte-Rôtie, est
également un vivier de beaux vins, bien que certains se soient orientés vers
quelques cuvées trop puissantes ou trop marquées par le bois neuf, course à
l’export oblige, encore hélas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Dussert : et la Provence ? On voit une remontée forte du
rosé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : ici, les vignerons ont la chance d’avoir un climat
exceptionnel grâce au mistral. Ce qui a le plus évolué, c’est que l’on assiste
à une belle remontée de la qualité du rosé. De gros efforts qualitatifs ont été
fournis, et les rosés de Provence des propriétaires que nous connaissons (je ne
parle pas de la “grande cavalerie”, toujours existante) sont redevenus des vins
tout à fait intéressants avec une typicité en fonction de leurs cépages, de
leurs appellations, et il y a une belle reprise de confiance des amateurs. Et
là, en plus, il n’y a aucune concurrence au niveau mondial, car il n’y a rien
de similaire ailleurs. L’appellation des Coteaux d’Aix en Provence va dans ce
sens et l’on ne peut que l’encourager.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est donc un bon créneau, s’il tire vers le haut, mais qui ne doit surtout
pas masquer pour autant les vins exceptionnels que l’on trouve (plus rarement)
en rouge et en blanc. Passez à Bormes-les-Mimosas (Malherbe), à Taradeau
(Rasque), à Bandol évidemment (Bronzo, Bunan, Olivette, Lafran-Veyrolles,
Suffrene...), revenez en Côtes-de-Provence (Brégançon, Élie Sumeire, Jas
d’Esclans, Sauveuse...) et vous aurez de quoi faire avec des vins complexes et
charnus en rouges, suaves et vifs en blancs, qui demandent tous une cuisine
raffinée et riche. Tous les vins de mes Classements sont à un beau niveau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Dussert : le Languedoc, c’est toujours l’avenir ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : en Languedoc, on se cherche, et depuis bien
longtemps. Faut-il faire du vin de table, du vin de qualité, planter, arracher,
créer des micro vins, faire des vins de cépages, vendre de la marque Merlot ou
Chardonnay (qui n’a pas grand chose à faire dans le coin) selon la cible
potentielle, faire des produits pour les jeunes, pour les femmes, pour le 3e
âge... La politique, les pouvoirs publics se mêlent et s’emmêlent depuis
quarante ans, sans trouver de solution. Ici, il y a également une crise sociale
injustifiée à résoudre (comme à Bordeaux, on le verra plus loin) et il n’est
pas excusable que le travail de centaines de producteurs ne soit pas rémunéré
décemment. Ce n’est pas normal, et encore moins de dire que c’est de la faute
des vins du “nouveau monde”. Je ne soutiens pas non plus les regroupements
massifs tentés ici ou là, à Bordeaux comme à Narbonne, qui vont sûrement
profiter aux “gros” distributeurs, même si, et j’en suis conscient, on a
également besoin des meilleurs d’entre eux pour écouler la production. Mais on
peut vendre sans perdre son identité d’appellations ou de territoires. La
nouvelle mention “Sud de France”, par exemple, si elle apporte peut-être un
éclaircissement sur l’ensemble de la région, va à l’encontre de ce que je
crois : développer les niches plutôt que d’amalgamer les appellations, en
perdant ainsi le peu de lisibillité que l’on a, en gommant encore plus
l’identité... Le Languedoc, ce Sud de la France, ce n’est quand même pas une
marque de négociant !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un autre plan, je ne suis pas certain que l’on ait découvert l’eldorado,
même si l’arrivée massive d’investisseurs et de bordelais a permis d’acheter
des terres à bon prix et d’avoir quelques coupures de presse. De nombreuses
cuvées spéciales sont trop “spéciales” justement, et cela engendre une
dénaturation des vins, on goûte beaucoup de vins assez écoeurants, surboisés
avec des micro-cuvées trop chères. Ce problème s’étend aux vins de cépages. Ne
fait pas Daumas-Gassac qui veut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n’y a donc pas de mystères dans la région, et les territoires sont
connus. Les meilleurs producteurs élèvent des vins racés et typés, qui ont su
conserver leur spécificité qui se dévoile au travers des cépages de la région,
chacun s’exprimant au mieux selon les sols d’alluvions, d’ardoise, de schiste
ou de calcaire, en bénéficiant d’un beau rapport qualité-prix. Vous les
trouverez en Corbières (Grand-Caumont, Vaugelas, Simone Martinolle, Étang des
Colombes...), en Minervois (Fabas, Blomac, Villerambert-Moureau, Barroubio...),
en Coteaux du Languedoc (Cave de Roquebrun, Mire-l’Étang, Saint-Martin des
Champs...) et en (rares) vins de pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Dussert : en Sud-Ouest, calme plat ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : j’aime bien ces vins. Ils sont bons, abordables
(pas tous, il y a des cuvées à prix vraiment déments, je les oublie dans mes
écrits). Par contre, on sent une sorte d’inertie parmi les viticulteurs ou la
profession, on ne sait pas si c’est passager mais on n’entend pas beaucoup
parler de Fronton, de Cahors, de Bergerac, de Gaillac, de Jurançon ou de
Madiran, qui manquent de visibilité. On voit de temps en temps de grandes
affiches dans les rues des vins de Bergerac, un dossier de presse sur Gaillac,
un autre sur le Cahors “primeur”...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Là encore, on s’est “regroupé”, soi-disant pour avoir les moyens de sa
promotion. On attend de voir, et chaque syndicat fait ce qu’il veut. Ce qui
compte, c’est de frapper à la bonne porte, ceux que nous soutenons depuis
longtemps sont toujours à la tête de leur appellation, ont confiance dans leur
gamme, et nos Classements sont assez parlants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Dussert : en Champagne, tout va très bien ? Patrick
Dussert-Gerber : c’est la région qui a le mieux travaillé depuis 20 ans, les
grandes maisons certes, mais ce sont surtout les producteurs qui ont le plus
développé la qualité et leur image. Il existe une vraie entente cohérente entre
grande maisons et viticulteurs, même s’il y a des jalousies, ils savent se
respecter, négocient, régulent le marché... Le résultat est probant, la
Champagne est la seule appellation mondiale sans concurrence qui est en
croissance extrêmement forte, qu’elle va poursuivre. Aucun Cava, ni mousseux,
français ou étranger ne peut lutter qualitativement et en terme d’image avec le
Champagne. Ici, il y a également une notion de Cru, de terroir, ce qui
n’existait pas auparavant, car on parlait plus de l’assemblage, qui demeure
bien sûr un paramètre important. Le Champagne a démontré que ce n’est pas
uniquement un verre rempli de bulles mais qu’il y a une vraie typicité, une
différence entre un Chardonnay planté au Mesnil-sur-Oger et un autre à Bouzy.
C’est une force formidable que la Champagne ait compris que l’impact de son sol
était à mettre en avant, qu’il ne s’agissait plus uniquement de vendre un vin
de fête mais aussi un vin de table. Nous, cela fait des années, que nous le
savions, nous avons suivi et soutenu l’évolution des vignerons champenois bien
avant que leurs ventes ne se soient autant développées. Je me souviens que,
beaucoup de professionnels, s’étonnaient, à l’époque, lorsque, dans mes
classements, je plaçais en premier, parfois à côté de grandes maisons
historiques, des vignerons totalement inconnus qui sont maintenant respectés
dans le monde entier. Tout a changé ici. En gros, il reste une poignée de
maisons familiales et exceptionnelles (Roederer, Pol Roger, Taittinger, Gosset,
Thiénot...), d’autres, tout aussi respectables, intégrées dans des groupes
(Philipponnat, Piper et Charles Heidsieck, Krug, Ruinart, Laurent-Perrier...),
des coopératives de premier plan (Devaux, Vincent d’Astrée, Collin, De
Castelnau...) et il y a une véritable explosion qualitative de la propriété (De
Sousa, Peters, Ellner, De Telmont, Mignon, Bara, Geoffroy... et beaucoup
d’autres). Je vous renvoie à notre article et au Classement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Dussert : et, à Bordeaux, ce grand vignoble qui vous tient à
cœur. Patrick Dussert-Gerber : à Bordeaux, il faut faire des distinctions. Il y
a d’abord une dizaine de vins mythiques d’un niveau qualitatif exceptionnel
mais très chers. Il est difficile d’en parler comme d’autres vins, car on entre
dans le monde du luxe où l’image et la rareté comptent beaucoup.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a ensuite la masse des grands crus classés, dont certains, beaucoup
moins prestigieux, plus à la mode (pas mal de vins surbarriqués sont dans le
lot), ont atteint des prix incautionnables, car, pour ceux-là, il est toujours
question de rapport qualité-prix, ne leur en déplaise. Force est de constater
que l’on retrouve ces bouteilles de moins en moins dans la restauration
française et dans nos caves, leur prix devenant un frein réel. Ces vins-là, à
forte valeur ajoutée, sont vendus majoritairement à l’export, délaissant, à
tort, le marché français. Je me demande quelle serait la réaction du Japonais
qui a sa cave remplie de ces vins-là, et ne les verrait pas en France. Il
pourrait se demander s’il ne s’est pas fait avoir ? Heureusement, il y a
les très grands vins, très classiques, où l’élégance prédomine
(Léoville-Barton, Montrose, Calon-Ségur, Lynch-Bages, Brane-Cantenac,
Rauzan-Segla, Rauzan-Gassies, Desmirail...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le Libournais, on est toujours dans l’expectative. D’un côté les vrais
grands vins marqués par des territoires que personne ne peut nier, de Petrus
(voir page 112) à de nombreaux autres crus d’une typicité exceptionnelle, dans
une gamme large, où l’élégance s’allie à la structure, selon les sols et rien
d’autre, sans artifices (Magdelaine, Bélair, Certan de May, Lamarzelle,
Beauregard, La Croix, Laroque, Guadet, Balestard...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En face, il y a des vins bien différents (particulièrement à Saint-Émilion
ou en Côtes-de-Castillon), beaucoup trop boisés, trop concentrés, desséchés,
qui n’ont aucun intérêt mais nous ne parlerons pas d’eux, tant ils sont
encensés de facon indécente par des “gourous” français ou étrangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À quoi bon créer des vins écœurants comme de l’encre, faire des “produits” à
15° quand la région bordelaise a, depuis toujours, su faire primer la
distinction. J’ai débuté avec des “pointures” mondiales comme Jacques de
Loustaunau, Émile Peynaud, Ribéreau-Gayon, ils s’attachaient tous à défendre
cet atout essentiel de Bordeaux : élever de grands vins capables
d’associer la puissance et l’élégance, et la durée dans le temps. Jean-Claude
Berrouet (confer page 8) est dans la lignée. Il signe quelques-uns des plus
grands vins du monde et sait que la (grande) qualité n’a rien à voir avec un
élevage outrancier en bois neuf, ni à des artifices techniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le marché intermédiaire (8 à 20 €) est un formidable vivier, qui fait la
force de Bordeaux, dans toutes les appellations, aussi bien dans le Médoc, à
Saint-Émilion, ses satellites, que dans les Graves ou les Côtes... On a plaisir
à déguster des vins typés, très bien faits, qui bénéficient d’une belle série
de millésimes grâce aux étés chauds, donnant des vins savoureux plus faciles à
boire rapidement mais aussi d’un beau potentiel de garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 2004 et 2001 sont des millésimes que j’affectionne particulièrement, un
peu à l’ombre des grands millésimes médiatiques et c’est dommage, car ils sont
l’archétype classique du bordelais, où la finesse prédomine, des vins très
prometteurs. Les viticulteurs font des efforts de qualité, sont efficaces,
travaillent bien dans leur chai mais aussi à la promotion de leurs vins, car il
ne s’agit pas de ne faire que bon, il faut le faire savoir. La majorité élève
ces vins dans la grande tradition bordelaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a également une région où les vins sont exceptionnels, Pessac-Léognan,
avec des crus envoûtants, en blanc comme en rouge. À Pomerol, les vins sont
restés très typés, cela correspond aussi à la mentalité des propriétaires qui
respectent leur terroir et ne se complaisent pas dans l’esbroufe. Saint-Émilion
est une appellation qui fait encore parler d’elle avec un classement qui fait
sourire (pour ne pas dire plus), tant des déclassements restent
incompréhensibles, c’est navrant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela amène le consommateur à penser qu’à Bordeaux on parle trop de
classements, de jalousie, de prix, de frime et pas assez de qualité intrinsèque
du vin et cela porte tort à toute la région, même aux Bordeaux les plus
modestes. Ajoutez à cela une vraie crise sociale snobée par quelques
propriétaires et négociants qui préfèrent aller chercher ailleurs ce qu’ils
devraient promouvoir venant de leur région. En fin de compte, on se moque de
savoir si un cru est classé ou non, que les Côtes soient réunies ou pas, ce qui
importe, c’est ce qu’il y a dans la bouteille et le rapport
qualité-prix-plaisir !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Dussert : le respect de la nature, la convivialité, la
diversité... Patrick Dussert-Gerber : pour faire un bon vin, il faut rester
humble. C’est la nature qui a modelé des territoires, formé des strates, créé
l’érosion, apporté des alluvions... Cette nature, il faut l’entretenir, la
respecter, la mettre en valeur au travers d’une écologie évidente. L’homme
n’intervient qu’après. Il a le choix : soit il se prend (très) au sérieux,
plante n’importe où, mise sur les sophistications œnologiques, multipliant les
“jus de confiture”, bref, fait un “produit”, blanc, rouge, mousseux ou rosé, et
parfois à un prix inadmissible. Soit, le vigneron fait partie intégrante de son
terroir, s’efface devant lui en le laissant s’exprimer, maîtrisant les
techniques modernes qui sont alors les bienvenues quand elles ne viennent pas
“aseptiser” les vins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut aussi avoir une éthique. On ne peut pas accepter l’arrogance de
quelques propriétaires (vous n’en trouverez pas beaucoup dans MILLÉSIMES) face
à la crise sociale que connaît encore le monde du vin en France. Chacun doit
être rémunéré et la solidarité doit primer. Le prix n’entre pas en cause, c’est
l’état d’esprit qui compte : on peut être riche et savoir partager, élever
le plus grand vin du monde et rester modeste, promouvoir sa région avant
d’aller chercher ailleurs. Et puis, ce qui compte, c’est de prendre du
plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Paru dans MILLESIMES 2007 Voir aussi la sélection des meilleurs
producteurs de l'année :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.millesimes.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Concours gratuit : gagnez des bouteilles !</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2007/08/28/Concours-gratuit-%3A-gagnez-des-bouteilles</link>
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    <pubDate>Tue, 28 Aug 2007 20:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Gagnez des bouteilles :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amourduvin.com/f_jeu.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.amourduvin.com/f_jeu.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>A chaque vin, son plat</title>
    <link>http://blog.francegourmande.info/post/2007/08/28/A-chaque-vin-son-plat</link>
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    <pubDate>Tue, 28 Aug 2007 20:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/carte_france.gif&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/images/carte_france.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on débouche une bouteille de vin, à n’importe quel prix, on doit
surtout -pour en profiter pleinement- adapter les mets qui lui conviennent le
plus. Historiquement, le vin a toujours été lié avec la gastronomie des
régions. Si l’on fait un vin rouge puissant et épicé en Languedoc ou dans le
Rhône, c’est, par exemple, une réponse à la multitude de préparation de gibiers
dans ces régions, qui demandent des vins riches et corsés. Autre exemple :
le velouté des vins blancs bourguignons et leur persistance d’arômes, qui leut
permet de &amp;quot;coller&amp;quot; parfaitement aux viandes blanches à la crème...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir aussi :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://patrick.dussert-gerber.com/laccord-ideal-des-vins-et-des-mets-du-monde&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://patrick.dussert-gerber.com/laccord-ideal-des-vins-et-des-mets-du-monde&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et aussi :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/accords-vins-mets.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.millesimes.fr/accords-vins-mets.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Alsace&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Alsace est l’exemple caractéristique des grandes régions vinicoles et
gastronomiques françaises où le mariage des vins et des mets peut surprendre le
plus. Bien sûr, on connaît les spécialités du pays, les choucroutes, les
fromages, les charcuteries ou le kouglof, et l’intensité aromatique des grands
crus, alliant finesse et richesse en bouche. On se doute bien qu’un vin
d’Alsace se déguste aussi avec des crustacés ou des fruits de mer mais on
oublie parfois l’extraordinaire osmose d’un Muscat avec des asperges, par
exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les vins peuvent se boire pratiquement tout au cours d’un repas. Sur la
choucroute (Riesling), avec une sole meunière (l’Alsace est riche également de
poissons de rivière), avec des crustacés. Plus original, le fameux “poulet au
Riesling”, une blanquette de veau à l’ancienne. La puissance de son bouquet et
sa persistance aromatique en bouche place le Gewurztraminer comme un apéritif
idéal. Il est superbe (comme le Pinot Gris) avec un pâté en croûte ou une
terrine de foies blonds, ainsi que sur la tarte flambée. Les Vendanges Tardives
se savourent sur un foie gras d’oie d’Alsace, au naturel ou en brioche, et sur
des fromages forts comme le maroilles, le munster ou le roquefort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le beaujolais&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a deux façons de déguster les crus du Beaujolais : dans leur
jeunesse, en profitant de leur couleur et de leur fruité avec des charcuteries,
des rillons, des fromages à pâte molle ou une viande rouge grillée (les
Beaujolais-Villages, les crus de Brouilly, Côte-de-Brouilly, Chiroubles et
Saint-Amour sont parfaits), ou parvenant à maturité, notamment les crus plus
charpentés, c’est-à-dire avec un minimum de quatre à cinq années d’évolution,
sur une cuisine plus élaborée. - Fleurie, Juliénas. Très parfumés, à dominante
de fruits rouges et de sous-bois, à présenter avec une oie farcie, un fromage
bleu (Auvergne ou Bresse), ou un gibier (perdrix). - Chénas, Morgon,
Moulin-à-Vent, Régnié. Bouquetés et denses, parfaits sur une terrine de gibier,
du jambon fumé ou un foie de veau. Le bordelais - Médoc et Haut-Médoc. Des vins
riches et souples à la fois, de belle couleur, parfumés, équilibrés, de bonne
garde. Ils se goûtent avec toutes les viandes rouges dont la fameuse entrecôte
bordelaise cuite sur les sarments, et plus le millésime est ancien, parvenu à
sa maturité, avec des plats complexes, gibiers, civets ou de l’agneau. -
Margaux. Prédominance à l’élégance et la structure. Un vin concentré dans sa
jeunesse, au nez subtil, qui a besoin de temps pour donner toute sa finesse. En
dehors des viandes rouges, le gibier à plume. - Moulis et Listrac. De l’agneau,
des viandes rouges, avec une prédominance pour un foie de veau sur un millésime
à maturité, ou des ramiers aux cèpes en cocotte qui s’accordent bien avec le
“moelleux” du vin. - Saint-Estèphe. Puissant et concentré dans sa jeunesse, un
très grand vin typé qu’il faut aussi savoir attendre, intense, à savourer avec
une viande en sauce ou une bécasse. - Graves. En blancs, les vins, alliant
finesse aromatique et persistance en bouche, s’associent à un veau en sauce ou
une alose. Les rouges, bien typés, allient richesse et distinction sur du veau
rôti, de l’agneau ou un gigot à la ficelle. - Fronsac et Canon-Fronsac. Des
vins corsés et chaleureux, légèrement épicés, qui s’accordent bien avec un
curry de mouton ou de l’agneau rôti. - Lalande-de-Pomerol. Couleur,
concentration aromatique et onctuosité en bouche en font un vin qui se déguste
avec la plupart des viandes, un magret de canard ou de l’agneau en croûte. -
Lussac, Montagne et Puisseguin-Saint- Émilion. Bonne matière tannique, rondeur
et bouquet. Idéal sur de l’agneau au four, des brochettes de canard ou un curry
de mouton qui fait ressortir le caractère épicé du vin. Sur un vieux millésime,
des mets plus riches comme un canard farci, un curry et les civets. -
Saint-Émilion. Parfumé, corsé, un vin dense et ferme, pour viandes rôties et
gibier à plume. - Pomerol. Ces vins riches, puissants en arômes comme en
structure, denses et veloutés en bouche “collent” avec la plupart des gibiers
et les truffes, dont on retrouve les arômes dans le vin. Essayez les œufs à la
broche aux truffes fraîches. - Premières-Côtes-de-Blaye, Côtes-de-Bourg,
Premières-Côtes-de-Bordeaux et Côtes-de-Castillon. Colorés, alliant charpente
et rondeur en bouche, les Côtes-de-Bourg se marient avec du veau (sans sauce),
de l’agneau, des magrets de canard et la plupart des gibiers à plume pour les
vins parvenus à maturité. Le caractère légèrement épicé de ces crus les
prédispose à un curry de poulet par exemple, des viandes en sauce légère ou des
rognons. - Barsac et Sauternes. Pour profiter de leur richesse et de leur
typicité, à l’apéritif. Plus conventionnel, sur un foie gras, pour un millésime
assez jeune, et sur un dessert pas trop sucré comme une tarte aux framboises.
Plus rare, la lamproie, et des ris de veau à la crème. - Loupiac. Plus souple,
plus fruité, un vin tout en nuances aromatiques, onctueux, qui s’accorde avec
les mêmes mets que ceux de Sauternes. - Entre-Deux-Mers. Francs, légers,
fruités, des vins blancs secs surprenants par leur rapport qualité-prix, à
découvrir sur les fruits de mer et les crustacés. - Bordeaux Supérieur. Souples
et colorés, alliant charpente et bouquet, les vins se goûtent avec toutes les
viandes rouges, mais aussi, pour des millésimes plus évolués, sur une escalope
de veau ou un navarin de mouton.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Bourgogne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Auxey-Duresses. Si le blanc est parfait avec les poissons de rivière ou
une volaille, le rouge, riche, bouqueté, tout en bouche, s’accorde bien à la
plupart des viandes rouges ou aux gibiers. - Chablis. Ampleur, suavité,
vivacité et persistance aromatique pour ces crus de Chablis, à déguster sur des
poissons de rivière, des langoustines flambées ou une côte de porc charcutière.
- Chambolle-Musigny. Charme, puissance, finesse, couleur et concentration
aromatique prédominent. Idéal sur un dindonneau à la broche ou une bécasse. -
Puligny-Montrachet et Chassagne-Montra­chet. Bouquetés, secs et suaves à la
fois, de beaux vins tout en persistance aromatique, pour les poissons et les
viandes blanches cuisinées. - Corton-Charlemagne. Il se savoure avec un turbot
poché, un veau Orloff ou une dinde aux marrons, un foie gras au naturel ou du
caviar. - Côte-de-Beaune et Hautes-Côtes-de-Beaune. Bouquet et souplesse en
bouche en font un rouge à boire sur un poulet rôti ou un jambon, du rosbif
froid et un saint-nectaire. - Fixin. Solide et coloré, un Fixin se goûte fort
bien avec une palombe, un coq au vin, voire un curry de mouton. - Mâcon. Une
escalope (ou une langue) de veau et des poissons grillés pour le blanc, le
gibier à plume pour le rouge qui s’accorde également avec une raclette. -
Mercurey. Le rouge, ferme et fruité, d’excellente évolution, se goûte avec des
beignets d’aubergines, une perdrix au chou ou un reblochon. - Meursault. Riche,
parfumé, suave en bouche, un Meursault jeune se boit avec des ris de veau ou
une dinde aux marrons. À maturité, il lui faut une blanquette de veau, des
morilles à la crème ou des quenelles de brochet. - Nuits-Saint-Georges. Alliant
charpente et finesse aromatique, ces vins s’accommodent d’un ragoût d’agneau,
d’un civet de lapin, de grives ou d’un bourguignon. - Pommard. Solide et
coloré, un grand Pommard se savoure sur des mets subtils et puissants à la
fois, comme une palombe, une poule au pot, les viandes en sauce et le gibier. -
Pouilly-Fuissé. Idéal sur un saumon grillé, des ris de veau, une poularde en
croûte de sel ou des quenelles de brochet. - Rully. Le rouge s’accorde bien
avec un jambon de sanglier, un canard farci ou le gibier. Le blanc avec tous
les poissons. - Santenay. Sa structure lui permet de se marier avec la plupart
des gibiers et les ragoûts (daubes). Idéal dans sa jeunesse avec une épaule
d’agneau boulangère. - Vosne-Romanée. Concentration aromatique et velouté
demandent un pintadeau en sauce, un poulet sauté aux morilles ou un râble de
lièvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Champagne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Champagne, s’il est bien sec, à l’apéritif ; s’il est demi-sec
ou doux, au cours d’un repas ou en dessert (fruits et pâtisseries). Les
inconditionnels peuvent faire tout un repas au Champagne, délaissant néanmoins
les viandes rouges ou le gibier. Un vin idéal avec des crustacés, ou, s’il est
plus charpenté (une cuvée de Prestige), sur un poisson en sauce ou un feuilleté
de turbot. Le Champagne rosé s’apprécie sur une viande blanche ou sur un gâteau
au chocolat (pas trop sucré).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Languedoc - Corbières, Côtes-du-Roussillon, Fitou, Coteaux-du-Languedoc
et Minervois. En rouge, le vin est marqué par des connotations fruitées et
épicées caractéristiques qui lui permettent de tenir sur le gibier, les
saucisses, le lièvre, avec un brie, sur les cassoulets du pays voire sur les
pâtés à base de viande de mouton, qui sont légèrement sucrés. Le rosé se
déguste sur les terrines ou un poulet basquaise, et les blancs avec les
poissons, des volailles rôties ou sur un lapin à la moutarde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Provence - Bandol et Cassis. Des vins rouges riches en arômes et en
saveurs, avec cette touche vanillée, qui se marient avec des plats épicés. Pour
des millésimes plus anciens, sur un lièvre à la royale, une poularde en croûte
de sel ou un reblochon. Le rosé tient sur une ratatouille, une saucisse grillée
ou des brochettes de rognons, et le blanc sur une escalope ou un sandre au
beurre blanc. - Coteaux-des-Baux et Coteaux-d’Aix. Des rouges colorés,
parfumés, aux notes de fruits rouges mûrs et d’humus, au caractère affirmé, qui
se goûtent fort bien sur un foie, une selle d’agneau aux herbes ou un gigot.
Goûtez le rosé, bien frais, sur des paupiettes de veau ou un veau Orloff. -
Côtes-de-Provence (et Corse). Des rouges alliant couleur, parfums et souplesse
en bouche, qui se marient avec une bonne potée, un rôti de porc froid ou un
carré d’agneau. Pour les blancs, fruits de mer et bouillabaisse, tandis que le
rosé se déguste avec une morue grillée ou des calmars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Sud-Ouest - Bergerac et Monbazillac. En Bergerac et Côtes-de-Bergerac,
les rouges, parfumés et souples, sont adaptés à des viandes grillées, une côte
de veau, un cassoulet ou une daube. Le blanc sec s’associe avec des écrevisses,
des sardines grillées. Les moelleux, très fruités, aux connotations de miel, se
goûtent à l’apéritif, en dessert sur une île flottante ou un flan, sur un bleu
et le foie gras. - Cahors. Un vin riche en couleur comme en charpente qu’il
faut apprécier avec des tripes, du gibier (chevreuil), un caneton aux figues,
une oie rôtie aux marrons et aux pommes. - Gaillac. Le rouge s’adapte à la
plupart des viandes et des plats légèrement épicés. Le blanc est vif et rond à
la fois, à déboucher sur les poissons de rivière. - Jurançon. En blanc sec, un
vin au nez de fruits secs, racé, tout en bouche, avec les poissons de rivière,
et, en moelleux, un vin bouqueté, onctueux et typé, qui s’accorde avec les
mêmes mets que ceux des autres liquoreux. - Madiran. Complexe et concentré,
très parfumé, aux tanins fermes et puissants, très typé, un vin qu’il faut
savoir attendre, à boire avec une viande en sauce, le gibier à poil ou un
cassoulet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Val de Loire - Chinon. S’il est jeune, avec une volaille ; s’il est
parvenu à maturité, il convient aux viandes rouges, à un canard ou à un gibier
cuisiné légèrement. - Coteaux-du-Layon. Des moelleux à déguster à l’apéritif,
sur les charcuteries, avec un foie gras ou des fromages bleus. Goûtez-les sur
un saucisson brioché ou un homard. - Sancerre et Pouilly-Fumé. Sec, nerveux et
fruité, le blanc se goûte avec les fruits de mer, les rillettes, l’andouillette
au vin et les poissons. Le rosé s’adapte à toutes les charcuteries, et le rouge
à un canard ou à une dinde aux marrons. - Saumur. Un blanc sec et floral, idéal
sur une côte de veau ou des rillons, et des rouges que la plupart des
dégustateurs apprécient avec du mouton, un magret, voire un faisan pour un
millésime plus ancien. Goûtez aussi les Crémants, très fins. - Touraine. Des
vins frais et fruités, qui se boivent avec des rillons quand ils sont jeunes
(pour les rosés et rouges), puis sur une volaille, des pigeonneaux, du veau
grillé. Le blanc se marie avec les mêmes plats que les vins de Saumur. -
Vouvray. Des blancs secs pour les fruits de mer et les poissons, et des
moelleux bien typés, frais et fruités à l’apéritif ou avec les charcuteries du
pays. N’oubliez pas les Crémants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Vallée du Rhône - Châteauneuf-du-Pape. Des rouges riches et charpentés,
très parfumés, qui sentent la garrigue et les fruits surmûris, et s’apprécient
sur le gibier (sanglier, chevreuil, lièvre) ou avec les truffes. Les blancs sur
une cuisine riche. - Cornas et Côte-Rôtie. De grands vins rouges intenses et
complexes, concentrés au nez comme en bouche, d’excellente garde, qu’il faut
savoir attendre et déguster sur des plats épicés. - Côtes-du-Rhône et
CDR-Villages. Dans leur jeunesse, les rouges vont parfaitement avec les viandes
blanches ou les volailles (pigeonneaux). Plus vieux, ils méritent un chou
farci, une daube et du gibier (perdrix). Les rosés “collent” aux terrines et
aux poissons grillés, et les blancs à une escalope panée ou à un sandre au
beurre blanc. - Gigondas. Le vin est puissant au nez comme en bouche, ferme,
d’excellente garde et se marie aussi bien avec un gigot à la ficelle ou une
selle d’agneau qu’avec des mets plus riches comme une daube ou le gibier. -
Hermitage et Saint-Joseph. Idéal sur une viande rouge ou de l’agneau quand ils
sont jeunes, puis, à maturité, avec un lièvre à la royale ou un salmis de
colvert. Les blancs, suaves et onctueux, sur une blanquette ou un saumon
grillé.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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